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الخميس، 28 فبراير 2013

Darc en ciel الاسود والوان قوس قزح

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A la une de Libé ce vendredi : Darc en ciel
 
الاسود ولون قوس قزح
لا يخلو غلاف جريدة الليبراسيون من اللعب اللغوي.
 
لقد انتقل المغني دارك الى السماء
" دارك في السماء"
العبارة في ترجمتها العربية يغيب عنها قوس قزح، وهو قوس موجود وغير موجود في العبارة الفرنسية.
قوس لا يغيب عن خاطر من يقرأ العبارة الفرنسية.
العبارة ليست بنت الجريدة، نبتت من اسم المغني الراحل.
ولو ان اسمه كان غير دانيال دارك  Daniel Darc لما كان للعنوان ذلك الوقع، ثمّ ان هناك لعبا بالالوان.



كلمة قوس قزح غير موجودة، وكذلك الوانها، ولكن هل يمكن لنا تغييب الوانها مع ذلك الحضور الطاغي لغياب كلّ الألوان من الصفحة، وبروز بل قل سطوع اللون الأسود الذي يمحو كلّ الالوان، لانه غياب لكل الالوان بما فيها الوان قوس قزح؟

تعجبني تلك القدرة لدى البعض في استنباط المتعة من ابسط الامور، واللغة كالقناعة! كنز لا يفنى.
 
 
 

تجارة الحقد الطائفيّ

الحقد المذهبي دارج ورائج في العالم العربيّ. وكل طائفة تحاول تبرير موقفها وتبرئة ذمتها وساحتها بالقول: ان حقدها هو ردّ  فعل على حقد المذهب الآخر لها.

ولا نحصد من نتيجة هذه الاحقاد المتبادلة الاّ تدمير بلادنا وانهاك ارواح الاطفال والشباب، ولا نؤمن لابنائنا الا التشرد والهجرة .
ما هكذا ارى بلادي، وما هكذا احبّها ان تكون. ما معنى ان تحوّل بلادك الى مقبرة لا تكفّ عن التهام الناس باسم الحقد والضغينة، يستشهدون في سبيل العبث، وفي سبيل التخلّف.

قررت ان اعيش خارج الحقد، وهذا ليس سهلا في مكان يحيط بك الحقد من كلّ جانب، وينبت من شاشات التلفزيون، ومواقع الانترنت، ومواقع التواصل الاجتماعي،  وقررت ان اعيش خارج الانغلاق في مذهب او معتقد ضيّق، يحجر الواسع. الاسلام دين الرحمة، ولكن اين الرحمة في ما نراه؟ الاسلام  هو المحجة السمحاء، ولكن اين التسامح ؟ وما بامكان التسامح ان يفعل في ظلّ التعصّب الأعمى، التعصّب المسلح؟

قررت ان اتبنى وجهة نظر ابن عربي الشيخ الاكبر:

لقد صارَ قلـبي قابلاً كلَ صُـورةٍ .. فـمرعىً لغـــــزلانٍ ودَيرٌ لرُهبـَــــانِ
وبيتٌ لأوثــانٍ وكعـــبةُ طـائـــفٍ .. وألـواحُ تـوراةٍ ومصـحفُ قــــــرآن
أديـنُ بدينِ الحــــبِ أنّى توجّـهـتْ .. ركـائـبهُ ، فالحبُّ ديـني وإيـمَاني

Veux-tu être empereur ?



En ce temps-là, Heian Kyo, ce qui signifie "capitale de la paix et de la tranquillité", était un lieu enchanteur; où résidait Sa Majesté l'empereur. Nobles seigneurs vêtus de rouge, tuniques cerise, pantalon pourpre, nobles dames en habits étourdissants, aux couleurs sans cesse nouvelles, rivalisaient dans les joutes d'amour et les jeux de l'esprit. Les fêtes somptueuses se succédaient au hasard des palais, des villas, ornés de magnifiques statues. Les musiciens accompagnaient au bord du lac des Huit Vertus les amants du clair de lune. Les temples étaient construits en bois précieux, parés de nacre, incrustés de pierres précieuses, et les cérémonies rituelles donnaient lieu à des fastes sans égal dans tout l'empire.

 

*

 

L'empereur Saga était un homme âgé, un peu las de ces réjouissances perpétuelles. Un chagrin secret le rongeait. Il n'avait pas de fils. Souvent il s'absentait de la cour, et il se rendait avec quelques serviteurs fidèles et discrets chez un ermite, un moine zen. Celui-ci vivait non loin de la capitale, dans une simple cabane de branchages, près d'une pagode en ruine. Assis sur un tronc d'arbre, Saga observait le moine prier, méditer, couper du bois, et la hache étinceler au rythme de ses coups dans le soleil.

 

"Je te regarde vivre depuis plusieurs années, Ryoben, tu es actif, énergique, généreux et sage. Je vieillis, je n'ai pas de fils. Veux-tu me succéder, veux-tu être empereur ?"

 

A cette demande stupéfiante, le moine ne répondit mot.

 

"Imagine, Ryoben, les plaisirs, la richesse, le pouvoir absolu, le droit de vie et de mort sur tout ce qui respire dans ce pays. Tu pourrais faire construire ici un palais ou un temple aux cent pagodes, faire connaître le Zen, étendre son influence. N'es-tu pas tenté ?"

 

Alors Ryoben posa sa hache, remit de l'ordre dans ses vêtements, et dit:

 

"Je vais aller au bord de la rivière et laver mes oreilles souillées par vos paroles".

 

Il se rendit à la rivière où il rencontra un paysan qui venait souvent y faire boire sa vache.

 

"Tu te laves les oreilles à cette heure du jour ?"

"Oui, mes oreilles ont été souillées par les paroles de l'empereur. Il m'a proposé de lui succéder et de monter sur le trône."

"Je comprends que tu te laves !" dit le paysan "et dans ces conditions, je ne laisserai pas ma vache boire cette eau souillée".

 

*

 

Provocation, impertinence, le grand rire libérateur du Zen. Le moine considère d'un oeil égal le prince et le pauvre hère, le lion et le vermisseau. N'enviant rien, ne possédant rien, le Zen est la liberté parfaite.

 

Citations à méditer


 
La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.
 
La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas.
 
Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.
 
Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour.
 
Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.
 
L’expérience est une lanterne que l’on porte sur le dos et qui n’éclaire jamais que le chemin parcouru.
 
La joie est en tout. Il s’agit de savoir l’extraire.
 
Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler. Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même.
 
Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.
 
Je ne peux rien pour qui ne se pose pas de questions.
 
Le sage a honte de ses défauts, mais n'a pas honte de s'en corriger
 
Pas trop d'isolement ; pas trop de relations ; le juste milieu, voilà la sagesse.
 
L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.
 
Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte.
 
Agis avec gentillesse, mais n'attends pas de la reconnaissance.
 
Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté.
 
Lorsque l'on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n'est pas forcément le pot qui est vide.
 
Négligez et vous perdrez. Cherchez et vous trouverez. Mais chercher ne conduit à trouver que si nous cherchons ce qui est en nous.
 
Rien n'est jamais sans conséquence, en conséquence, rien n'est jamais gratuit.
 
Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve.
 
Celui qui aime à apprendre est bien près du savoir.
 
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
 
Une image vaut mille mots.
 
On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu'elle soit, qui nous sépare de la vertu.
 
Ne vous souciez pas de n'être pas remarqué ; cherchez plutôt à faire quelque chose de remarquable.
 
Ne vous souciez pas d'être sans emploi ; souciez-vous plutôt d'être digne d'un emploi.
 
Le silence est un ami qui ne trahit jamais.
 
Plutôt que de maudire les ténèbres, allumons une chandelle, si petite soit-elle.
 
Vous ne savez pas comment servir les hommes. Comment sauriez-vous servir les dieux ?
 
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
 
Notre plus grande gloire n'est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons.
 
Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.
 
Lorsque vous travaillez pour les autres, faites-le avec autant d'ardeur que si c'était pour vous-même.
 

Le sage et la pie



Au temps des Royaumes combattants, le Fils du Ciel n'avait plus d'empereur que le titre. La Chine était livrée aux seigneurs de la guerre qui se disputaient sans répit les dépouilles de l'empire. Le roi de Wou avait décidé de conquérir le royaume de Chou dont l'armée était, selon plusieurs rapports, bien inférieure en nombre et moins bien équipée que la sienne. Pendant les préparatifs, ses espions lui signalèrent qu'un autre roi voisin massait des troupes aux frontières, attendant sans doute que l'armée de Wou quitte le royaume pour l'envahir. Le souverain ne voulut rien entendre et persista dans son projet de conquête. Ses ministres étaient très inquiets. L'un d'entre eux eut l'audace de lui parler ouvertement de ses craintes et il fut révoqué sur-le-champ.

 

Tchouang-tseu, à cette époque, déambulait avec son chapelet de disciples dans le royaume de Wou. Le dignitaire destitué lui rendit visite pour lui demander d'intervenir auprès du roi avant que le pays ne soit jeté en pâture au dragon de la guerre. Le sage promit de tenter quelque chose.

 

Quelques jours après, Tchouang-tseu fit irruption dans la salle du trône, hirsute, les mains ligotées, prisonnier d'un rustre qui portait l'uniforme des gardes-chasse royaux !

 

Le roi de Wou, au comble de l'indignation - car il avait reconnu le sage vénérable qu'il était allé plusieurs fois consulter -, demanda aussitôt que l'on délie les mains du prisonnier. Il réprimanda le garde-chasse pour tant d'inconséquence et le démit aussitôt de ses fonctions. Mais celui-ci se prosterna à plusieurs reprises et se défendit en expliquant qu'il avait surpris le dénommé Tchouang-tseu en train de braconner dans le parc royal de l'Ouest. Il exhiba l'objet du délit: un arc qu'il avait arraché des mains du contrevenant. Le roi, perplexe, se tourna vers le vieux maître et lui demanda ce que cela signifiait.

Tchouang-tseu caressa sa barbiche crayeuse et répondit:

 

-Eh bien, Sire, il m'est arrivé une étrange aventure. J'étais parti chasser dans la prairie qui borde le parc de Votre Majesté, avec la ferme intention de n'en point franchir les limites, ayant bien vu les bornes où était gravé votre sceau. Je marchais donc parmi les hautes herbes, guettant l'envol d'une proie, quand, soudain, l'aile d'une pie frôla mon chapeau. Elle se posa à la lisière de votre parc. Je me suis dit: comme c'est étonnant, elle m'a frôlé sans me voir et elle est maintenant à ma merci, à portée de flèche de mon arc ! Intrigué, je m'approchai de l'oiseau pour découvrir ce qui lui avait fait oublier toute prudence. Il fit quelques sauts dans le sous-bois, je le suivis, et il s'immobilisa tout à coup comme s'il allait fondre sur une proie. Je m'avançai encore sans que la pie me remarque et je vis qu'elle attendait qu'une mante religieuse, cachée derrière une feuille, s'empare d'une cigale, pour bondit et manger les deux insectes à la fois ! Voulant profiter de cette double ration, elle n'avait pas vu le chasseur derrière elle. Et je me fis la réflexion suivante: ainsi est la nature animale; aveuglés par leur appétit, les bêtes oublient de se garder du danger. C'est alors que votre garde-chasse me surprit et m'arrêta comme un vulgaire braconnier ! Et je me fis la réflexion suivante: ainsi est la nature humaine; captivé par le monde extérieur, l'homme oublie de se garder de lui-même !

 

Et le roi de Wou comprit la leçon. Il abandonna son projet d'invasion, échappant ainsi de justesse au pièce qu'avaient ourdi ses voisins.

 

 

La quête de Houang-ti


Houang-ti, l'Empereur Jaune, régnait depuis vingt ans sur la Chine. Tout était désormais en ordre. Les champs étaient fertiles, les arts florissants, l'administration intègre et dévouée, les frontières pacifiées. Les Fils du Ciel s'était donné sans compter pour atteindre ses buts. Mais ses devins étaient formels: des signes néfastes annonçaient des années d'inondations et de sécheresses, de famines et de révoltes. L'Empereur savait que rien n'était permanent dans ce monde fluctuant. C'était sa nature même. Il fallait sans cesse veiller à maintenir l'équilibre, prévenir et réparer les coups du mauvais sort. Gouverner était un combat perpétuel. Mais maintenant, Houang-ti se sentait la proie d'une immense lassitude comme s'il ne parvenait plus à renouveler ses forces vitales. Il pensa qu'il devait enfin s'occuper lui-même, se mettre en quête du Tao, la Voie de l'Harmonie suprême. Il connaissait l'antique adage qui disait: Le royaume se façonne à l'image de son roi. Il était grand temps de réagir.

 

Une rumeur affirmait que le plus grand sage de l'empire, qu'on appelait le Maître caché, habitait une grotte perdue dans les montagnes de Hsioung Toung. Le souverain interrogea ses agents secrets, surnommés "les yeux et les oreilles de la Face du Dragon". Le rapport qu'ils firent fut d'une inconsistance désolante. Houang-ti envoya donc le service au grand complet arpenter les montagnes. C'est ainsi qu'après quelques mois d'investigation, l'Empereur Jaune fut conduit à l'entrée de la caverne secrète. Le sage était assis sur une natte de roseaux, devant deux bols et une théière. Il versa le thé et dit à son visiteur:

 

- Je vous attendais. Prenez place, et tenez.

Et il lui tendit le bol fumant.

L'empereur s'inclina devant le sage et lui demanda:

- Quel est le chemin du Tao ?

Le Maître caché prit le temps de finir son thé. Puis il tourna l'intérieur de son bol vers son hôte et lui dit:

- Vous voyez, ce bol est utile car il est vide. Le Tao est invisible, insaisissable. Nul ne peut l'entendre ni le voir. Pourtant, si vous faites le vide dans votre esprit, il jaillira dans votre coeur. Méditez loin des bruits de ce monde, faites taire vos pensées et le souffle primordial restaurera vos énergies.

 

De retour dans son palais, l'Empereur Jaune s'enferma dans un pavillon isolé, au coeur des jardins, pour mettre en pratique les conseils du sage. Il avait auparavant délégué tous ses pouvoirs à son Premier ministre et laissé comme instruction de n'être dérangé sous aucun prétexte.

 

Au bout de trois mois de méditation intensive, Houang-ti avait touché au but. Il avait atteint l'illumination, le grand éveil. Il s'était ressourcé en tétant à nouveau le sein de la Mère du Monde. Mais quand il sortit de sa retraite, il fut assailli par le bourdonnement de ses ministres affolés. L'empire était au bord du chaos. L'Empereur Jaune ne comprenait pas. Il avait suivi à la lettre les conseils du sage, bu à la source du Tao, restauré en lui l'harmonie... Mais son royaume n'en avait pas profité. Peut-être avait-il négligé quelque chose... Il décida de retourner consulter le Maître caché.

 

Dans la caverne secrète, Houang-ti exprima son désarroi. Le sage sourit et répondit:

 

- Aller plus loin que le but, c'est ne pas l'atteindre. Auparavant, vous étiez trop impliqué dans les affaires du royaume et vous avez négligé votre être profond. Cette fois, vous avez fait l'inverse. Le Tao du souverain lui demande de veiller sur lui-même autant que sur ses sujets. C'est la Voie du Milieu qui relie le Ciel et la Terre.

 

Ainsi parla le Maître caché qui, selon les dires de certains conteurs de la dynastie des Ming, n'était autre que le sublime Lao-tseu, dans une précédente incarnation...

 

L'Empereur Jaune trouva l'équilibre subtil que lui indiqua le sage et son harmonie intérieur irrigua l'empire. A près un long règne, il entreprit de visiter chaque province de son vaste domaine. Il contempla avec bonheur l'oeuvre qu'il avait édifiée. Tout y était en ordre, prospère, paisible. Les fondations étaient solides.

 

Satisfait, il retourna dans son palais, comme son successeur. Puis il réunit une dernière fois sa Cour pour les adieux. Et devant tous il leva la coupe où il conservait la Perle du Dragon, qu'il s'était longuement préparée dans le creuset de ses méditations. Dès qu'il avala la pilule d'immortalité, les portes s'ouvrirent avec fracas et un dragon aux écailles luisantes, aux naseaux fumants, s'engouffra dans la salle, se glissa sous le trône. Le reptile ailé prit alors son envol, emportant Houang-ti sur son dos. La légende rapporte que la souveraine et les concubines impériales eurent la présente d'esprit de s'accrocher aux moustaches et à la queue du dragon ! Elles gagnèrent ainsi le Palais de Jade, le séjour des Immortels, et ses joies infinies. Et là-haut, l'Empereur Jaune fut heureux d'offrir à ses femmes avisées les Pêches célestes qui donnent elles aussi l'éternelle jeunesse.

 

L'origine de Ganesh


Il y a bien longtemps, alors que le Dieu Shiva était parti au loin se battre avec les Dieux, la dame de la maison, la Déesse Parvati était seule à la maison. Un jour, elle eut besoin de quelqu'un pour garder sa demeure pendant qu'elle allait prendre un bain. N'ayant pas d'autre alternative, elle utilisa ses pouvoirs pour créer un fils, Ganesh. Elle donna instruction à Ganesh de veiller strictement sur l'entrée et ne laisser entrer personne. Ganesh acquiesça et monta la garde avec le zèle le plus strict.

 

Shiva revint de son voyage pendant que Parvati était encore dans son bain et voulut entrer chez lui. Ganesh, conformément aux ordres stricts de sa mère, refusa de laisser entrer Shiva.

 

"C'est ma propre maison", cria Shiva en colère.

 

Shiva était revêtu d'une simple peau et couvert de cendres. Ganesh lui parla comme à un mendiant, et lui demanda de s'en aller.

 

"La moitié du monde est à moi", cria Shiva, "bien que pour vous j'ai l'air d'un homme à moitié nu."

"Alors," dit Ganesh avec calme, "allez donc errer dans votre moitié de monde. Je suis le fils de Shiva et je garde la maison de ma mère."

"Je connais mes propres fils," tempêta Shiva, "et vous n'êtes pas l'un d'eux."

 

Disant cela, Shiva coupa la tête de Ganesh. Alertée par ce tumulte, Parvati arriva en courant. Voyant son fils sans tête, elle tança Shiva, d'abord pour l'avoir laissée, deuxièmement pour ne pas reconnaître son propre fils, troisièmement pour leur pauvreté et cetera. Shiva ne pouvait supporter cela plus longtemps. Le Dieu Shiva voulut se faire grandement pardonner auprès de Parvati et consentit à faire revivre Ganesh en lui mettant la tête de la première créature vivante endormie, qu'il verrait dormant la tête au nord. Il envoya ses soldats à la recherche de la créature. La première qu'ils aperçurent fut un éléphant. Alors le Dieu Shiva recréa son fils avec la tête de l'éléphant. D'où la trompe du Dieu Ganesh.

 

Parvati n'était toujours pas totalement satisfaite avec ça et voulait plus. Alors Shiva accorda cette faveur à Ganesh qu'avant le commencement de n'importe quelle entreprise ou tâche les gens adoreraient le Dieu Ganesh. D'où la raison de l'adoration de Ganesh avant le commencement de tout travail.